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Blog d'information générale sur l'actualité au Burkina Faso

mardi 26 février 2008

La cité U en fête

Le samedi 16 février 2008, la cité universitaire de Zogona a vibré au rythme d’une splendide nuit culturelle. Cette soirée a été organisée par l’AECA (Amicale des Etudiants pour la Culture et les Arts), une jeune structure mise sur pieds depuis seulement décembre 2007 et qui fait des merveilles. Selon Seydou KONATE, étudiant en troisième année de sociologie « C’est pour détendre atmosphère sur le campus que nous avons pensé à offrir cette nuit à nos camarades ». Ceux-ci le leur ont d’ailleurs bien rendu par leur grande mobilisation et les applaudissements nourris qui ont accompagné les prestations de ceux qui ont accepté se débarrasser de leurs cahiers pour revêtir des habits de comédien. Du rap au slam en passant par le théâtre, la poésie, l’imitation et la chanson, ce sont plusieurs disciplines artistiques qui ont été visitées.
De telles initiatives sont à saluer parce qu’au delà de la détente, c’est une véritable plate-forme d’expression qui est donnée à ces nombreux talents qui n’attendent qu’un espace propice pour s’épanouir. L’imitateur Ali Ouédraogo, le comique Somé et plein d’autres talents tels Dj Sagesse, Soldier, Nassa, Madi et j’en passe viendront sans nul doute renforcer le monde des arts.
Seydou KONATE et ses amis de l’AECA qui ont organisé cette première soirée sur fonds propres comptent organisée de telles soirée une fois chaque mois durant toute l’année académique. Ils en appellent à toutes les bonnes volontés qui peuvent les soutenir et restent ouverts à l’apport de tout étudiant un penchant pour la chose culturelle. L’AECA est composée d’étudiants de différentes UFR partageant la passion commune pour l’art. Ces soldats de l’art qui bénéficient du soutien des autorités du CENOU entendent aller loin dans ses activités pour un jour, disent-ils, associer les établissements scolaires.
Ailleurs, les milieux estudiantins sont de véritables viviers de la vie culturelle. Une telle initiative vient suppléer le manque criard d’institutions de formation artistique dans un pays reconnu grand organisateur de manifestations culturelles. Vivement que des bonnes volontés se mobilisent aux côtés de ces jeunes pour la cause de la culture burkinabé.

David Sanon

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